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La saga des 50 ans de Cap Monde : 50 ans de Transports
Actualités de Cap Monde
La saga des 50 ans de Cap Monde : 50 ans de Transports
Cap Monde fête ses 50 ans, une occasion de revenir sur son histoire - Ce premier chapitre est consacré au service des Transports
Une personne, puis une équipe
Depuis la création de Cap Monde, une personne a toujours été dédiée à l'organisation des transports. Cinquante ans plus tard, c'est une équipe de 4 personnes qui orchestre les déplacements de tous les groupes, séjours comme classes, en France comme à l'étranger.
Avant le tunnel sous la Manche
Longtemps, l'Angleterre s'est rejointe par bateau. Cap Monde a connu cette époque avant l'ouverture du tunnel sous la Manche en 1994, puis la bascule progressive vers l'Eurostar bleu pour les séjours et voyages scolaires vers Londres.
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La grande vitesse change la donne
Le TGV, puis le Thalys/Eurostar rouge pour la Belgique et le nord de l'Allemagne, ont transformé les trajets vers les destinations européennes les plus proches, réduisant les temps de route et ouvrant de nouvelles possibilités d'itinéraires pour les classes et les séjours.
Du billet qui ronronne au billet électronique
Longtemps, les billets de train étaient édités sur des imprimantes dédiées, installées dans une salle réservée à cet usage, qui tournaient à plein régime la veille des grands départs. Cette étape a aujourd'hui disparu, remplacée par le billet électronique. « Du bateau à l'Eurostar, des imprimantes de billets qui tournaient toute la nuit au billet électronique, notre service a suivi toutes les évolutions du transport. Mais l'essentiel reste le même : la sécurité et la ponctualité des enfants qui nous sont confiés. » — Régis Delaroche, directeur du service Transports
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S'adapter quand tout s'arrête
En cinquante ans, Cap Monde a appris à composer avec l'imprévu : grèves, conditions météo, crises sanitaires ou géopolitiques ont, à plusieurs reprises, bousculé des plans de transport pourtant bien préparés. En juillet 1990, une grève des aiguilleurs du ciel et une grève des dockers du port de Calais, survenues à quelques jours d'intervalle, ont obligé à remplacer en urgence des vols vers Londres par des cars et des traversées en bateau, pour que plusieurs centaines de jeunes en séjour linguistique puissent tout de même partir. En avril 2010, l'éruption du volcan islandais Eyjafjallajökull bloque l'espace aérien européen trois jours seulement avant le départ des vacances de la zone C : en trois jours, les groupes aériens prévus vers le Brésil, les États-Unis, Malte ou la Grèce sont repensés ou réorientés vers des séjours accessibles en car (vers Barcelone) ou en Eurostar (vers l'Écosse), entre autres solutions. Plus récemment, une fermeture d'aéroport liée à des intempéries ou à une situation instable a de nouveau immobilisé une escale, cette fois à Dubaï, avec la compagnie Emirates.
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Aujourd'hui
Cette capacité à s'adapter reste, cinquante ans après, une des exigences du métier : quel que soit le mode de transport, l'essentiel ne change pas — la sécurité et la ponctualité des groupes d'enfants et d'adolescents confiés à Cap Monde « Notre métier n'a jamais changé sur le fond : quel que soit le mode de transport, notre rôle est de faire arriver chaque groupe à bon port, à l'heure, en toute sécurité. Ce qui a changé, c'est notre capacité à nous adapter en quelques heures quand rien ne se passe comme prévu. » — Régis Delaroche, directeur du service Transports
Article publié le par Cap Monde